 |
|
Les énigmes des civilisations andines, et par extension du Continent américain, archéologie, histoire, ethnologie, traditions, etc.
|
LES MYSTERES DES ANDES |
|
 |
 |
|
 |
| |
| Author |
Message |
Adama
Président-Fondateur du Kolob Order

 Offline
Joined: 25 Dec 2007
Posts: 377
Localisation: City of Zarahemla
|
Posted:
Mon 7 Apr - 09:51 |
  |
Un Romain en Amérique?
(ASP) - Les Vikings, le moine irlandais Saint-Brendan, les Chinois... Et si c'étaient les Romains qui avaient d'abord mis pied en Amérique? Dans sa dernière édition, le magazine britannique The New Scientist donne écho à une vieille théorie : des Romains auraient abordé en Amérique il y a près de 2000 ans. L'hypothèse est en effet loin d'être nouvelle : Phéniciens -les plus grands navigateurs de l'Antiquité- et Romains ont, depuis au moins un siècle, été soupçonnés d'avoir pu traverser, volontairement ou par accident, l'Atlantique.
Ce qui ramène aujourd'hui cette théorie à la surface, c'est un fragment d'une tête en terre cuite noire, découvert en 1933 près de Mexico, et conservé dans un musée depuis. Selon l'anthropologue Roman Hristov, anciennement attaché à l'Université méthodiste du Sud, à Dallas (Texas), cet objet constituerait la première preuve d'une traversée transatlantique, près d'un millier d'années avant les Vikings. La découverte, en 1933, avait beaucoup fait parler d'elle, mais avait été oubliée au musée depuis longtemps. L'anthropologue en a fait analyser un morceau par l'Institut de physique nucléaire Max Planck, en Allemagne, qui a estimé son âge à 1800 ans. Des experts en art s'accordent également pour dire que le style artistique correspond à celui pratiqué par les Romains des environs de l'an 200.
Si on s'entend pour dire que cet objet est bel et bien d'origine romaine, l'incertitude est plutôt du côté de son origine : les rapports archéologiques de 1933 affirment qu'il a été déterré dans les règles de l'art, par des professionnels, mais les sceptiques ne rejettent pas la possibilité qu'un fraudeur ait pu délibérément l'enterer là pour y être découvert. The New Scientist prend plutôt le pari inverse, faisant dire à l'archéologue David Kelley, de l'Université de Calgary (Alberta) : " c'est aussi près de la certitude archéologique qu'il est possible de l'être ".
Source : http://www.sciencepresse.qc.ca/archives/cap14020012.html
|
|
|
 |
 |
|
|
|
|
|
 |
|
 |
 |
|
 |
|