I- Introduction : Les satellites ERTS (Earth research technical satellites) lancés par la NASA sont conçus pour photographier à des fins de recherche, la topographie, les ressources, les potentiels agricoles, les eaux et les forêts de la planète. Donc le 30 décembre 1975, le satellite Landsat II, un ERTS, a pris à la faveur de son activité normale, à environ 1000 kilomètres de haut, une série de photographies d'une région située approximativement par 13° de latitude Sud et 71°30' de longitude Ouest, au dessus des jungles du sud-est du Pérou .
II- La genèse de l' affaire : Sur l'une de ces photographies, on aperçoit une série de huit taches équidistantes inexpliquées, disposées sur deux lignes droites parfaitement parallèles. Voir l'image 1 ci-dessous :
Des calculs faits par l'Institut d'Archéologie Andine de Lima estimèrent que chaque point représente un objet d'une hauteur légèrement inférieure à celle de la grande pyramide de Gizeh en Egypte. De plus des avions et des hélicoptères volant à faible altitude ont survolé ces objets et ont constaté qu'il s'agissait de pyramides couvertes d'arbres et de ronces. Voir l'image 2 ci-dessous :
De plus on s'aperçut qu'elles n'étaient pas seulement au nombre de huit, mais de douze, car quatre autres plus petites s'alignaient également à coté des huit grandes et n'apparaissaient pas sur la photo de Lansat. Et ce n'est pas tout. Deux énormes formations rectangulaires recouvertes de végétation, et deux autres de forme semi-circulaires se dressent vers le sud, dans les environs immédiats et semblent faire aussi partie du complexe découvert. Voir l'image 3 ci-dessous : Plusieurs expéditions ont été mises sur pied pour accéder par terre à cette région et elles ont été forcé d'abandonner leur progression, après la mort ou la disparition de certains explorateurs, car en plus des serpents et des insectes vénéneux, il y a la présence d' indiens hostiles nommés "Machiguenga" qui s'opposent aux intrus à l'aide de sarbacanes armées de flèches empoisonnées. (Voir "L'Atlantide retrouvée" (1984) de Charles BERLITZ Editions du ROCHER 28, rue Comte-Félix-Castaldi à Monaco.) III- Conclusion : Si après analyse sur le terrain, lorsque cela sera possible, il s'avérait bien, que ces structures font partie d'un ensemble architectural, l'évidence de leur très grande ancienneté, s'imposera donc à nous d'emblée, car on ne voit pas comment il peut être possible de construire de telles pyramides en pleine forêt. Souhaitons finalement que cette affaire soit rapidement éclaircie, car elle nous invite comme bien d'autres à découvrir le surprenant et fabuleux destin des anciennes civilisations inconnues de notre planète. |