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Les énigmes des civilisations andines, et par extension du Continent américain, archéologie, histoire, ethnologie, traditions, etc.
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LES MYSTERES DES ANDES |
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Adama
Président-Fondateur du Kolob Order

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Joined: 25 Dec 2007
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Localisation: City of Zarahemla
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Posted:
Thu 27 Dec - 00:58 |
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http://lesmysteresdesandes.bestoof.com/image.php?image=http%3A%2F%2Fimg242.…
Vue d'artiste des phéniciens débarquant quelque part sur les côtes de l'actuel Brésil.
« Et le roi Salomon construisit une flotte à Asiongaber qui est près d'Eilath... Et Hiram envoya sur les vaisseaux, auprès des serviteurs de Salomon ses propres serviteurs, des matelots connaissant la mer. Ils allèrent à Ophir et ils y prirent quatre cent quatre-vingts talents d'or qu'ils apportèrent au roi Salomon. » Rois, 1, 9, 26-28.
« Car le roi avait en mer des vaisseaux de Tharsis avec les vaisseaux de Hiram. Une fois tous les trois ans les vaisseaux de Tharsis arrivaient apportant de l'or, et de l'argent, de l'ivoire, des singes et des paons. » Rois, 1, 10, 22.
Des Phéniciens dans la forêt vierge?
Une grande bibliothèque de Sâo Paulo renferme l'un des livres les plus curieux qui soient et l'un des plus rares, bien qu'il n'ait qu'une quarantaine d'années. Il n'en subsiste plus que quelques exemplaires, tout simplement parce que ceux qui l'eurent à l'origine entre les mains le jetèrent sans tarder dans leur corbeille à papiers. Les hypothèses de l'auteur semblaient par trop fantaisistes.
Ce curieux ouvrage, écrit en portugais par un vieux seringueiro, contient des dessins d'animaux et des reproductions de tessons de poterie, sans l'ombre d'une explication, 1500 figures à la queue leu leu, sans ordre apparent ni numérotation. Le texte renvoie par contre à des illustrations qui n'existent pas.
Et pourtant, ce fatras recèle des merveilles. Son thème? Les peintures pariétales et les pétroglyphes de l'Amazonie. Rochers et pierres sont photographiés et dessinés, les inscriptions et les caractères, les animaux, les démons, les dieux et les monstres sacrés, reproduits par les illustrations. Mais il y a beaucoup plus remarquable. Tous les dessins, toutes les inscriptions sont recouverts de lettres phéniciennes, car le vieux seringueiro « lisait » ces figures comme un livre ouvert. Les contours d'un oiseau par exemple se décomposaient pour lui en lettres, une pour le bec, une pour chaque plume, pour chaque ongle et ainsi ü arrivait à des textes entiers que nous trouvons dans son livre d'abord en phénicien, puis traduits en portugais.
Or, il en ressort que les Indiens de ces régions sauvages n'avaient apparemment pas d'autre pensée que d'invoquer Zeus, car le nom de ce dieu revient continuellement dans toutes les « lectures ». L'occupation paraît aussi étrange pour ces indigènes que l'était la personnalité de l'auteur.
Appelé Bemardo da Silva Ramos, cet homme simple, sans grande culture, avait erré pendant des dizaines d'années à travers les jungles pour entailler l'écorce des hévéas et y suspendre le petit godet chargé de recueillir la précieuse sève, Jour après jour, il faisait sa tournée, ramassait les godets pleins, fumait le latex sur un feu de feuilles de bananier pour le coaguler et quittait chaque dimanche sa pauvre hutte de palmiers pour aller vendre à Venda la boule de caoutchouc ainsi obtenue.
Cela dura des années. Jusqu'au jour où, à force de privations et de travail, il devint négociant en caoutchouc et put ainsi acquérir une belle fortune.
Désormais à l'abri de tout souci matériel, il mit à exécution son projet de toujours : devenir archéologue. En parcourant les jungles, il rencontrait continuellement des monuments de pierre, et des rochers portant des dessins, des lettres
et des inscriptions étranges que nul n'avait vus avant lui.
Il se mit en devoir de traverser « l'enfer vert » une fois encore, non plus pour chercher des hévéas, mais pour photographier et dessiner tous les vestiges d'anciennes civilisations qu'il pourrait trouver. Bien que déjà âge, il restait parfois des journées entières dans la boue jusqu'à la ceinture pour examiner et reproduire des dessins tracés sur une pierre dissimulée sous l'eau.
En comparant les signes ainsi relevés à de vieilles monnaies européennes, il crut pouvoir étabhr des rapprochements. Quand un jour le rabbin de Manaos lui assura que ces signes étaient à n'en pas douter des inscriptions phéniciennes, le vieil homme en conclut aussitôt qu'elles avaient été gravées sur les rochers par des navigateurs venus d'Asie Mineure.
Entièrement possédé par cette idée, Ramos lui consacra toutes ses ressources, tontes ses forces et écrivit le curieux livre dont nous avons parlé.Bien longtemps avant lui, des explorateurs, des savants avaient parcouru et l'Amazonie et les autres régions du Brésil. Partout ils avaient trouvé d'anciennes inscriptions sur les rochers, les pierres et ils avaient écrit des relations sur leurs découvertes, si bien que leurs ouvrages remplissent aujourd'hui une bibliothèque.
De 1850 à 1910, pas un d'entre eux qui ne fût persuadé d'avoir à faire à des textes phéniciens. Ils estimaient démontrer que le roi Salomon (975-335 av. J-C.) avait autrefois parcouru l'Amazonie avec ses vaisseaux, que c'était là et non dans l'Ancien Monde qu'il fallait situer les pays de l'or, Ophir, Tharsis et Parvaïm — vers le rio Solimoes ou rivière de Salomon.
Ils étaient conduits à cette conclusion étonnante non seulement par les inscriptions, mais par l'accumulation des vocables purement sémitiques désignant les cours d'eau, les montagnes, les collines, les animaux et les plantes de la région amazonienne. Selon eux, les deux noms de rivière Paru et Apuparu étaient devenus Paru-im (im : désinence du pluriel). Des noms comme Canaman, Huassa, Kuzaris, Tepe étaient nettement sémitiques.
Beaucoup de ces interprétations sont tout à fait dénuées de fondement. Pourtant, dans quelques cas, les correspondances sont en effet remarquables, comme pour Tepe : montagne. Ce mot a le même sens dans l'Ancien Monde, où la colline de Kul-Tepe avoisine Troie. Remarquable aussi les noms de deux menhirs que les Indiens de l'Amazonie vénéraient comme des dieux et qu'ils appelaient Keri et Kamiso.
Or, Keri était une déesse carthaginoise et Kamisi ou Kamos, une divinité des Moabites. Homet a de nouveau attiré l'attention, récemment, sur ces parallèles.
Ce savant français en a même trouvé un autre et des plus intéressants : les Indiens de l'Amazonie appellent les récipients contenant l'eau cara mequere. Or, les vieux vaisseaux Cretois à quatre mâts qui avaient à bord de grosses jarres d'eau, portaient ce même nom.
Personne ne prend plus au sérieux les voyageurs qui ont suivi les traces de Ramos et les interprétations qu'ils ont données des inscriptions et dessins relevés par eux sur les rochers de l'Amazonie ne provoquent que sarcasmes.
Mais les milieux scientifiques mondiaux ne semblent pas s'être avisés que non contents de rejeter (avec raison) les hypothèses des vieux auteurs, ils ont aussi précipité par-dessus bord leurs fondations de roche.
Or, une pierre reste une pierre, une trouvaille subsiste, si fausse qu'en soit l'interprétation. Et il est impossible de jeter un regard sur les dessins que les anciens voyageurs ont faits desdites trouvailles, sans constater aussitôt qu'il s'agit là d'une écriture de l'Ancien Monde. Seulement, ce n'est pas celle des Phéniciens. Il y a plus d'un siècle maintenant que ces pierres énigmatiques ont été découvertes en Amazonie et la végétation les a depuis longtemps englouties à. nouveau. Mais on doit pouvoir les retrouver, Car ce sont des bornes milliaires qui nous mettraient peut-être sur la voie des dieux blancs puisqu'elles portent leur écriture.
Lorsqu'on 1500 avant Jésus-Christ les Crétois découvrirent l'Amérique, la traversée de cette énorme masse continentale était hors de question. Mais ils ont dû débarquer à l'endroit où d'autres explorateurs, venus après eux, ont pris terre. Est-ce là, quelque part dans les jungles immenses des bassins de l'Orénoque ou de l'Amazonie, que se trouvaient leurs premiers établissements? Nous n'en savons rien. Aucun indice ne nous guide plus.
Extrait du livre de Pierre Honoré "L'énigme du dieu blanc précolombien" Ed. Plon.
Note d'Adama :
L'auteur privilégie ici sa thèse de la découverte par les crétois de l'Amérique. Le problème des inscriptions que l'ont trouve encore de nos jours, au hasard des explorations, dans "l'enfer vert" amazonien est quelque chose de fascinant, et qui n'a pas encore été solutionné à ce jour. Les sarcasmes des officiels ne peuvent effacer la présence de ces éléments troublants et sans réponse quant à leur présence en ces lieux...Si ce n'est le fait d'émettre des hypothèses pour expliquer ces pétroglyphes sémitiques.
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